Évolution de la vie
La vie (sonnet)
Départ, avant même la vie, le minéral. Ce n’est qu’un trait, l’apparition de la matière. C’est froid, dur, terne et morne comme un cimetière. Le minéral, ça semble tellement banal. Puis vient la base de la vie, le végétal. Le végétal toujours prisonnier de la terre. La fleur se fait belle pour le ciel, la lumière. Le végétal semble tellement magistral. Ensuite l’animal. Début des émotions. Il peut se mouvoir, venant alors l’ambition Et la peur; l’animal est proie et prédateur. Puis vient l’homme, le spécialiste de l’envie S’élevant enfin vers le stade supérieur. Comme ça s’enchaine l’échelle de la vie…
L'ALBUM D'UNE VIE
En feuilletant les albums photographiques Tu t'aperçois que le temps, notre ennemi N'épargne personne, et ce vivant historique Démontre que n'existe aucune accalmie Aucun temps mort, aucun arrêt sur image Permettant de stopper la marche inexorable Du temps qui s'écoule. Nous sommes de passage Contraints d'accepter, les règles invariables Qui font qu'un jour sur cette planète, tu débarques Sans rien avoir demandé, obligé de pousser Et de te battre pour laisser une petite marque, Une histoire. Et tu repars. Tu n'es pas pressé Mais ce n'est pas toi, qui fixe l'heure du départ. Tu resteras, un souvenir, qui s'estompera, Noyé dans le continuel tintamarre De la vie, qui sans, toi continuera.
Cela s'appelle une vie.
APRES LA REPRESENTATION
Quand le grand cirque plie bagages Que la représentation se termine Et, que les pleurs du clown sous le maquillage Se tarissent, la vie de nouveau chemine. La prestation s’est avérée difficile. Mais, le clown sort de sa tristesse Pour endosser des habits civils Et reprendre le cours de sa vie à toute vitesse. Après son numéro, sans vergogne, Il s’installe dans d’autres histoires Dans d’autres lieux, et son cœur cogne Dans sa poitrine, du matin jusqu’au soir. Envolée la comédie ? Oublié le passé ? Sûrement pas. Ils brillent dans ses yeux Par moment, de petites larmes discrètes Qui restent, pour l’entourage, son seul aveu Que ses blessures restent ouvertes. D’autres spectacles suivront D’autres pleurs surgiront. Mais, le public connaît le clown malicieux Et ne se laissera plus prendre à son jeu.
Sans haine, ni rancune.
MA VIE
Je pensais qu’un ange Veillait sur moi Mais le sort est sorti de moi Un démon très étrange Envahi mon corps Par des souffrances sans effort Le démon vient Petit à petit me retirer Ce qu’il y a de si précieux Tout ce qui est à mes yeux La sève de ma vie ma santé Mais pourquoi tant de souffrance
Pourquoi cette déchéance Je suis sur que maintenant Je ne verrai plus la fin du tunnel Et que bientôt je serai au ciel. Je n’aurai pas le temps De tout connaître Je voudrai pourtant Toujours vous paraître Un peu plus séduisant.
Reverie d'insomniac
un labirynthe de débris, submerge ton cerveau à l'agonie arréte de penser je tant suplie, vie ,vie,vie il y a pas besoin d'alibie....
tient toit debout sans montré tes failles, ni sans trop livré bataille, écoute la douleur qui baille, sent cette force pénetrant ton poitraile...
comme un arc en ciel aux couleurs itylique, aux sons des fanfares qui tambourine, ce carnavale avec des ailes féérique, inale ce climat sans toxine....
aurore matinal de nostalgie, des souvenirs s'égare dans les brumes, regarde ces étoiles qui s'enfuie, ton esprit vasile sous le poid de ta plumes...
|
|
Blog Poeme
!!!
Blog Thematique :
Logiciel util :
|